DU REVE À LA REALITE

Le rôle principal du Loisirs Club Jeunesse était de créer des activités désirées par les jeunes de Vittel.

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La création a fait suite à une enquête effectuée en 1990 auprès de 350 jeunes, j’ai profité de notre Ciné du Claude Bassot pour distribuer ma demande. Dans notre cinéma, nous avions toutes les couches sociales représentées, le cinéma de l’Alhambra étant fermé, les Vittellois, en majorité, profitaient de notre salle.
 
Donc cette demande tenait en une phrase :
« Quel serait le loisir que vous aimeriez avoir à Vittel ? »

Le questionnaire, ou plutôt la question, s’adressait à une tranche d’âge précise, 10 à 21 ans.

Pourquoi 21 ans ?
Pas bête, j’avais besoin d’encadrement, alors j’avais rajouté en bas de la page « Vous avez plus de 16 ans, seriez-vous intéressés pour participer à la mise en place des loisirs sur Vittel »

Beaucoup de réponses positives, cela fait toujours plaisir. Après un contact intéressant mais nécessaire pour connaître les véritables intentions des candidats, j’ai fait une première sélection pour en garder un maximum sous la main. Il serait toujours temps de revoir ma liste au lancement du futur club Jeunesse.

Dès le début 1991 avec l’aide de Laura (motivée à 200%) nous avons utilisé toutes sortes de communication possible et inimaginable en passant par le calicot que nous allongions à chaque événement Vittelois et distribution de tract vantant notre futur loisir.

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Nous avions tapé dans le questionnaire des loisirs les plus demandés  par rapport à l’enquête menée 4 mois auparavant. Cela donnait le ton et tout de suite nous avons accroché avec la jeunesse, trop vite d’ailleurs parce que le futur club n’était pas encore prêt.

Vous voulez certainement connaître le résultat du fameux sondage, si  je vois bien que vous vous impatientez !

Bon, trêve de plaisanteries, je vous préviens, c’est assez effarant. Je vous donne les pourcentages, cela vous parlera mieux :

Sur la question « quel serait le loisir que vous aimeriez avoir à Vittel »,

De la PATINOIRE à 45%, incroyable non ! sans aucune concertation entre eux puisque la distribution était aléatoire et nous avons éliminé d’office les doublons.
En deuxième position, du RAFTING (oui vous avez bien lu) à 23%,
Du PARACHUTE à 13%,
Du CHEVAL à 5%.

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Au vu de ces réponses et en dehors de la patinoire qui représente les 10-15 ans, on voit de suite que le loisir dit à « Sensation » est plébicité largement par la tranche 16-21 ans.

On peut en tirer quelques leçons.

En 1991, dans les grandes banlieues, on parlait déjà d’une jeunesse désoeuvrée, d’une jeunesse à la recherche de sensations fortes, mais là, ils trouvaient un palliatif à travers la drogue qui leur donnait cette sensation recherchée, d’aller au-delà !

Mais de quoi  … ? 

C’est l’unique question, elle demande une réponse adaptée à la situation. Il ne faut pas se tromper, les circonstances prouvent la nécessité d’agir vite et bien.

Il vous suffit aussi de relire la période CLAUDE BASSOT pour vous rendre compte que j’avais déjà été confronté par ce manque d’activité auprès des jeunes traînant pour les uns, les cafés et pour les autres, les rues.

Attention, je ne dis pas que tous les jeunes traînaient les rues, certainement pas, Vittel par rapport à d’autres villes, avait et aura certainement longtemps une grande capacité pour les recevoir dans ses structures sportives d’une part et ses associations multiples, d’autre part.

Nous sommes loin des conflits des banlieues qui agrémentent les papiers des chroniqueurs radio et télé mais je parle plutôt de cette jeunesse passive traînant les rues à la recherche d’un nirvana où l’imaginaire à bien sa place mais ils ne savent même pas ce qu’il représente vraiment pour eux.

Je parle aussi de ceux qui sont désabusés et qui ne trouvent pas leur bonheur dans les propositions qui leur sont offertes.

Je me cantonne donc à ce que moi j’ai appris tout le long de ma jeunesse, le contact des jeunes je connais, j’ai trempé dans la marmite « communautaire » depuis mon plus jeune âge. Comme pour beaucoup, nous avions refait le monde avec toutes les options possible et inimaginable et ce, un nombre incalculable de fois.

Pour exemple, ce besoin de bouger, ce besoin d’aller au delà de soit même, c’est bien la  demande d’une jeunesse qui s’ennuie et qui demande "autre chose".

Bon, il s’agit bien d’une ellipse, on aborde ici l’identité du jeune et rien d’autre.

La création du LOISIRS CLUB JEUNESSE est né de ce concept « créons ensemble le loisir de vos rêves » que dire de plus !

Le sport de sensation est évidemment le meilleur consensus que l’on puisse trouver pour remplacer ce  manque .

Les sports à sensation tel que le parachute ou encore le rafting, imaginez-vous sur une montagne russe mais au milieu d’une rivière au débit torrentiel, voilà c’est cela le Rafting et c’est assez sensationnel comme sport, le jeune y trouvera des sentiments forts à 100% d’adrénaline.

Cela compensera largement la simulation que l’on peut trouver dans d’autres dérivés.

Notre association, le futur Loisir Club Jeunesse, allait leur donner la parole.

Avec eux, nous allions créer des nouveaux loisirs.
Un dossier réalisé ensemble permettait de voir si celui-ci était possible à Vittel. Si celui-ci était retenu alors il était proposé en plus haut lieu parce que nous étions associés à la ville de Vittel à travers l’Association Culturelle.

Chaque dossier créé au Loisir Club Jeunesse ayant reçu l’accord de l’Association Culturelle de Vittel avait du même coup une aide financière lui permettant une mise en place rapide.

Après avoir disséqué les réponses des jeunes d’après l’enquête et après avoir donné assistance aux futurs loisirs proposés par nos jeunes Vittelois, notre Club était prêt pour son lancement.

Oui mais il nous fallait un local !

Suite au RDV avec Monsieur le Maire pour présenter le résultat de mon enquête et après avoir ébaucher un programme d’approche et d’informations, M. VOILQUIN me promit de trouver une solution assez rapide permettant ainsi de concrétiser ce dossier « Loisirs Jeunes ».
Une solution, suite aux travaux de l’Alhambra, avait été trouvée, le CLUB serait installé sous la salle de l’Alhambra.

Le Loisirs Club jeunesse sera « inauguré » pratiquement en même temps que l’Alhambra.
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Lors de l’inauguration, nous avions exposé notre catalogue de loisirs mis à la disposition des jeunes Vittellois et les jeunes avoisinants bien sûr. Celui-ci était riche en sorties.

Nous avons eu le succès prévu.

La première semaine 54 cartes de membres ont été retirées.

Nous avions mis au point un calendrier sur 1991 et 1992 pour les sorties extérieures.

Plusieurs propositions retenues pour le plein air, le tir à l’arc à Contrexéville, le vélo, mur d’escalade à Epinal et à Gérardmer et nous avions investi dans des harnais, le bateau au lac à Contrexéville, sortie rafting dans le Jura, sortie parachute à Nancy et bien sûr les sorties à la patinoire d’Epinal qui seront multiples parce que « demandés » par nos jeunes. Une sortie à cheval a été aussi organisée mais la sécurité limitait le nombre idem à la sortie parachute qui elle était limitée par le prix du saut. Nous avions pris aussi des contacts avec un club de fléchette.

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sortie vélo en 1993


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sortie cheval en 1994

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Boum en 1994 et jeux de société

Plusieurs autres propositions ont été classées en attente comme le Bagminton, tir à la cible et aussi une activité de Chercheur d’Or ! (pourquoi pas),

Des débats seront mis au point sur les grands sujets de société de et par les jeunes.

Pour les loisirs d’intérieur, nous avions que l’embarras du choix.

Tout d’abord le club photo avec Laura, la peinture sur soie avec Françoise, la danse de salon avec Nicole et Christian, deux personnes que je connaissais et qui étaient prêtes à me suivre dans ma démarche et ils ont su rebondir par la suite parce qu’aujourd’hui ils animent plusieurs cours de danse.

J’aurais eu aussi le mérite de trouver des personnes capables de s’adapter à notre structure d’accueil et qui, pour certaines, ont créé leur club ailleurs après le Loisirs Club Jeunesse et d’autres, en on fait leur métier

Continuons sur les loisirs intérieurs. Le billard avec des concours, du tennis de table, de la vidéo et c’est évident puisque je suis aussi responsable du VIDEOSCOPE VITTELLOIS club vidéo de la St Remy, du théâtre avec présentation devant les personnes âgées de Vittel, du mime, et tous les jeux de société inimaginables mais aussi travail manuel sur bois, plomb, maquette et j’en passe.

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 Nous avions mis en place une section collectionneur avec bien sûr en premier, les Pin’s.
Je vous donne une petite anecdote au sujet des pin’s.  La confection de notre pin’s du Loisirs Club Jeunesse était passée en direct sur Antenne 2 lors du salon du Pin’s à Paris et notre futur responsable de la section est venu dans notre club suite à ce passage à la télé, heureuse coïncidence, non !
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Une approche du dessin donna l’occasion à une artiste présente chez nous, ce jour-là, de faire la maquette de notre journal ‘le Turbulent’. Journal de et pour les jeunes de 12 à 20 ans, il est évident que les jeunes avaient la parole et ce journal, tiré à 5000 exemplaires, était distribué dans les boîtes aux lettres et lieux publics.
À chaque nouvelle édition, l’un des membre de cette section devenait le rédacteur en chef.
Nos jeunes devenaient journalistes et partaient en quête (non pas du Gral cette fois ci) mais d’informations nécessaires pour alimenter les 4 grandes pages du TURBULENT.

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Un club bande dessinée était aussi en attente, il manquait son manager.

Notre club avait une permanence tous les mercredis et samedis et quelques fois les dimanches après midi. Des BOUMS étaient organisées à cette occasion entre copains.

De la musique assistée par ordinateur prenaient forme et une autre section, l’astronomie commençait à faire parler d’elle.

Dans la lancée, nous nous sommes associés le 9/10/91 à l’OROLEIS pour avoir la liste des films en 16 mm et en 35 mm pour notre Ciné-club.

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Il y avait cependant une chose à laquelle nous tenions absolument, c’était que le club ne devienne pas une « garderie » et nous l’avons notifié dans notre règlement.

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Séance de théâtre en cours


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les collectionneurs


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la peinture sur soie

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Vidéo

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club photo remise des prix

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1er groupe de danse pour enfants

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groupe de danse salle du moulin en 1994

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Astronomie

Le LOISIRS CLUB JEUNESSE, tel un navire, était lancé toutes voiles dehors. À son bord un équipage jeune et dynamique, une montagne d’idées que nous devions trier et approfondir avec notre comité directeur.

Parlons un peu de ce comité, responsable de notre club.

Celui-ci était composé uniquement des responsables des différentes sections du club. Il  avait 27 sections.
Je vous donne que les prénoms, je n’ai pas les autorisations nécessaires pour vous donner les noms.
Alors il y avait Pierre, Aurélie, Danielle, Marie, Sandrine, Eric, Jean-François, Fabrice, Emmanuel, Marilyne, Christelle, Véronique, Pascale, Rolland, Philippe, Frédérique, Jean-Charles, Damien, Laura, François, André, Christophe, Stéphane, Anne, Olivier, Christian et Nicole, Françoise et bien sûr mon complice Alain qui a fait un petit bout de chemin avec moi.

Il y avait aussi ceux qui sont intervenus en extérieur pour d’autres raisons toujours liées au loisir évidemment mais je m’arrêterai là.

Nous avions des contacts avec les autres associations et c’est ainsi que nous avons mené des partenariats avec l’escrime et le club de plongée. D’ailleurs nous avons contribué au « REVE BLEU » en allouant une subvention nécessaire pour le voyage de deux jeunes, l’équivalent de 300 euros aujourd’hui.
D’autres actions avec les associations sportives, la journée porte ouverte, qui permettait à nos jeunes de passer une journée au sein d’un sport à découvrir.

Nous avons aussi aidé une association à démarrer, le club de BASEBALL qui a eu un bon succès auprès des jeunes, une subvention avait aussi été accordée.

Nous étions ouvert à toute suggestion  qui pouvait déboucher sur n’importe quel loisir.

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Participation du club au Festival de Guitare à Vittel

Fin 1993, nous avions 159 adhérents et beaucoup de problèmes liés à la place.

Devant l’Alhambra, l’étalage de vélos, et autres moyens de locomotions, commençait à faire tache et nous avions eu quelques réclamations sur les cris des jeunes sortants de notre club en passant devant la porte extérieure de la salle de cinéma, c’était un peu la sortie des classes.

D’autre part, les cigarettes écrasées sur les escaliers, pendant que les adhérents attendaient pour entrer au club, donnaient de moins en moins de respectabilité à notre action.

Nous ne pouvions pas être à l’intérieur et à l’extérieur en même temps.

Suite à cela, dans notre salle située sous l’Alhambra, nous avons eu le passage des pompiers qui nous ont demandé de limiter la place à 18 personnes en même temps.

La faute a l’accès de notre sortie de secours (celle-ci débouchait sur une courette et puis vers un autre escalier donnant sur la sortie). Je pense aussi que nos jeunes étaient de moins en moins acceptés à cause du bruit et tout l’étalage de cette troupe à côté de cette belle salle de l’Alhambra.

Je le comprends fort bien.

Pour raison de sécurité, nous avons appliqué cette nouvelle règle.

L’implication de celle-ci a complètement bouleversé notre organisation.

Nous ne pouvions plus réunir le comité, trop de personnes, nous ne pouvions plus occuper les 3 salles en même temps sauf si le total des personnes présentes était inférieur ou égal à 18.

Des sections entières se sont démantelées et les jeunes sont partis ailleurs.

Nous avions aussi des problèmes avec les autres salles à l’extérieur, c’est ainsi que la salle du moulin, que nous utilisions toutes les semaines (mercredi et samedi) pour les cours de danse, 62 jeunes inscrits en 94 et devenue moins accessible parce que nous étions obligés de laisser la place à d’autres associations.

Attention, nous n’étions pas contre le fait de partager, certes non, mais alors il nous fallait une autre salle assez grande pour recevoir tout ce monde.

Nous étions victimes de notre succès et à partir de là, la descente aux enfers a été irrémédiable.

De 159 adhérents en 1994, nous sommes passés à 38 cartes vendues début 1995.

Il était temps de réécrire un livre blanc sur les besoins des jeunes pour les années à venir.

J’ai tiré les enseignements du Loisirs Club Jeunesse pour constituer ce dossier. J’ai essayé de mettre au clair les besoins constatés par les jeunes avec lesquels j’avais débattu longuement. Je mentionnais aussi bien le Loisir mais aussi le social qui était lié par la force des choses.

Nous étions en contact permanent avec l’ANACEJ  qui est l’Association Nationale des Conseils d’Enfants et de Jeunes. 

Il était évident que ma première demande mentionnait la création d’un  CONSEIL DES JEUNES. Cela faisait déjà 2 ans que des Conseils de jeunes se mettaient en place dans les municipalités. Pour moi, ce dossier était l’un des plus importants.

Le deuxième point sur lequel je voulais travailler correspondait à une demande de plus en plus grande de la part des jeunes, INTERNET.
Donner la possibilité à nos jeunes de découvrir le monde à travers l’internet.
Mais aussi pouvoir accéder à des demandes d’embauches, trouver la documentation nécessaire pour leurs besoins à tous les niveaux, aussi bien scolaire que dans le monde du travail et du loisir.

Le troisième point évoqué, la PATINOIRE.
Toute une histoire, cette patinoire, avec le succès rencontré tout le long de ces 4 années. Cela représentait 3 à 4 voyages par an à Epinal en bus (archicomble). La liste de réservation couvrait facilement 2 années de plus. Nous avions de plus en plus de jeunes de l’extérieur de Vittel, ils payaient plus cher parce qu’ils n’avaient pas la carte du Loisirs Club Jeunesse mais c’était toujours une sortie appréciée des jeunes.

Fort de cette expérience, je dirais même plus, fort de cette attente de nos jeunes, l’idée de construire une patinoire « artificielle» (le prix au m2 divisé par 15 par rapport à une patinoire traditionnelle) commençait à faire jour dans notre demande pour notre livre blanc. Je rappelle pour ceux qui ne le savent pas que le  « livre blanc » est le recueil de demandes que l’on propose en général au leader des listes électorales constituées lors des élections municipales.

Donc pour résumer, nous avions multiples demandes concernant les futures salles à occuper, diverses demandes concernant des loisirs à développer mais surtout 3 points essentiels sur lesquels nous avions insisté à savoir, la création d’un Conseil Jeunes, la réalisation d’un secteur Multimédia à l’Alhambra et la construction d’une patinoire artificielle.

Aujourd’hui, 13 ans après, on peut constater ceci :

Le Conseil Jeunes a été créé et fonctionne très bien et je suis fier de voir à sa tête un de mes adhérents en place en 1995 et avec lequel nous avions travaillé sur ce projet.

Le secteur Multimédia a été créé et fonctionne très bien et pourtant il suffit de reprendre les décisions du rapport de l’Association Culturelle en 1996 pour voir que mes demandes n’étaient pas encore bien perçues par l’ensemble du comité et j’avais demandé du coup de commencer dans notre salle des jeunes en mettant en réseaux plusieurs machines.

La demande de création d’une patinoire n’a pas été retenue mais cependant la réussite de la patinoire installée pendant les fêtes de fin d’année à Vittel confirme bien notre demande.

Ce dossier a été présenté à Monsieur le Maire en place et je peux vous affirmer que celui-ci a été très emballé par le contenu.

En 1995, Monsieur le Maire m’a proposé de faire partie de sa liste électorale pour les prochaines élections et j’ai accepté.

Ce contenu a servi de support à mon engagement auprès de Monsieur VOILQUIN, la vie est un enchaînement d’actions ayant un but précis et l’on arrive un jour à prendre des responsabilités à un niveau supérieur pour défendre ses engagements, ceux là même que j’avais pris auprès des jeunes du Loisirs Club Jeunesse.

Cet engagement dans la vie publique a été poussé par mes convictions et par la volonté de me mettre aux services de la collectivité.

La majorité des Vittellois en ont décidé autrement, mais cette décision populaire n’a pas clos mon dossier.

En prenant rendez-vous avec la nouvelle municipalité, mon combat pour les jeunes continuait.

Si vous voulez connaître quelques anecdotes à ce sujet et bien rendez-vous dans « mon engagement malgré moi ».
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