Il était temps de réécrire un livre blanc sur les besoins des jeunes pour les années à venir.
J’ai tiré les enseignements du Loisirs Club Jeunesse pour constituer ce dossier. J’ai essayé de mettre au clair les besoins constatés par les jeunes avec lesquels j’avais débattu
longuement. Je mentionnais aussi bien le Loisir mais aussi le social qui était lié par la force des choses.
Nous étions en contact permanent avec l’
ANACEJ, depuis 1993, c’est l’Association Nationale des Conseils d’Enfants et de Jeunes.
J’ai eu l’occasion de rencontrer des Conseillers de certain Conseil de Jeunes constitué en 1994 et 1995. Leurs implications dans le Conseil Municipal donnaient une certaine dynamique dans la
constitution et la réalisation d’un dossier défendu par la jeunesse locale. Ils avaient un certain pouvoir concernant la mise en œuvre d’un projet et ils pouvaient en référer en temps réel à leurs
(jeunes) électeurs.
Fort de ce principe, je savais que toutes les revendications émises par la jeunesse ne pouvaient être mieux défendues que par des jeunes et à fortiori par un conseil de jeunes.
Les mentalités au niveau des municipalités concernant le Conseil de jeunes évoluaient certes à grands pas, mais … fallait-il l’imposer pour l’appliquer rapidement ?
La réponse était évidente, oui il fallait l’imposer pour être de nouveau dans la course, ne pas être en reste vis-à-vis des autres municipalités qui déjà se vantaient cette transformation
municipale.
En aparté et pour faire rapide, aujourd’hui nous avons aussi
cette nouvelle image qui s’impose à travers les municipalités,
la parité homme femme dans le
Conseil Municipal.
Je suis pour la parité et je déplore le macho qui prend la femme pour un objet quel qu’il soit d’ailleurs, la femme a bien sa place dans notre monde et je trouve normal que nous la trouvions dans
des postes clés.
Depuis 200 ans, la parité entre les hommes et les femmes n’a cessé de progresser
Si la parité désigne une égalité générale entre les hommes et les femmes, elle prend un sens plus restreint en s’appliquant parfois à la seule
vie politique.
La révision constitutionnelle de 1999, complétée par la loi du 6 juin 2000, a ouvert la voie à des réformes législatives destinées à imposer les femmes dans la vie politique et sociale.
Voilà ce que j’avais à dire, donc pour en revenir à mon sujet,
il était important d’intervenir rapidement et efficacement.
Étant sur la liste de M.VOILQUIN, je me faisais fort de mettre en place ce nouveau fonctionnement, mais notre liste n’a pas été retenue.
Je n’avais pas d’autre choix, j’ai pris contact avec M. de la Motte et lui ai fait part de ma liste de revendication concernant les deux projets qui me tenait à cœur, à savoir, la création d’un
Conseil de Jeunes et aussi la création d’un coin Multimédia pour la Culture de l’Internet qui se mettait en place un peu partout.
M. de la Motte a su m’écouter et j’ai eu le sentiment que cela serait mis en œuvre assez rapidement. Aujourd’hui je peux vous affirmer que le Conseil Municipal, du moment,
a largement
contribué à la mise en œuvre des projets cités.
Cela faisait certainement parti de leur projet initial mais ce que je devais faire a été fait et cela a du accélérer les choses.
J’avais fait une promesse face aux jeunes du Loisirs Club
Jeunesse et je me devais d’aller jusqu’au bout de
mon engagement.
J’ai eu l’occasion de travailler avec des personnes avec lesquelles je m’entendais relativement bien, Mme Nicole DESCHANNET pour le dossier du CONSEIL des JEUNES et Sylvain LOISANT pour la
Culture.
Sylvain, je le connaissais déjà à travers sa peinture, je suis fan et ce depuis pas mal de temps.
Sa peinture est pour moi une poésie. Lorsque je me plonge dedans, j’ai toujours une impression de l’avoir vu quelque part dans mon imagination.
C’est mon opinion personnelle et je ne cherche pas à vendre quoi que ce soit, ni à faire sa publicité.
C’est mon blog après tout et j’écris ce que je ressens dans l’environnement dans lequel je vis.
La peinture de Sylvain fait partie de mes coups de cœur.
Je lui en ai déjà fait part lors de ses expositions.
Aimer ce qu’il fait ne veut pas dire aussi aimer ce qu’il pense, attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ni sous-entendu. Cependant je ne me rappelle pas avoir été en contradiction
totale avec lui, nous ne partagions pas le même avis pour tout, mais cela se passait relativement bien.
Bon, il y avait aussi un autre point qui me démangeait, la
PATINOIRE.
Tout une histoire, cette patinoire, avec le succès rencontré tout le long de ces 4 années. Notre liste d’attente pour les sorties Patinoire était assez éloquente
pour me donner toutes les
raisons nécessaires à l’appui de cette revendication.
Revendication qui n’était pas pour faciliter le dialogue face à la liste concurrente.
La seule question à laquelle j’ai eu à m’expliquer devant le public lors d’une réunion d’information et s’agissant du programme des jeunes était la suivante :
« Le coût d’une patinoire est assez élevé, est-ce nécessaire ».
La question était pertinente, c’est certain, mais venant de la personne qui me l’avait posée c’était plutôt la question piège.
J
e n’ai fait que répondre ce que moi je pensais, c‘était une de mes demandes après tout.
Moi, je défendais les intérêts de notre jeunesse, je savais l’impacte de la création de cette patinoire sur la
jeunesse Vittelloise et Contrexévilloise, par la suite il fallait en
approfondir le fonctionnement.
Il est évident que cette patinoire apparaît aujourd’hui comme
une utopie par rapport au budget du moment et le Conseil Municipal aurait eu à faire des choix.
Ce que je veux dire aussi, c’est qu’au moment où vous êtes embarqué dans un projet qui vous tient à cœur et bien
vous y croyez, sinon
vous ne pourrez même pas le défendre envers
et contre tous.
Toute liste électorale a des projets ambitieux, des projets qui tiennent à cœur et le leader de la liste et ses élécteurs inscrits sur cette liste.
Maintenant, les projets, quels qu’ils soient, sont évalués au moment voulu et peut-être resteront-ils en tant que projets parce que non adaptés à la situation économique.
Cela est valable pour toutes les listes et surtout si celles-ci ne sont pas au fait de la comptabilité publique. L’apprentissage de la gestion d’une entreprise publique ne se fait pas en 1
mois.
Les grands projets prennent du retard tout simplement parce qu’il y a le quotidien à gérer, terminer les affaires et les travaux en cours, tout cela prend du temps.
Bon je m’éloigne de mon sujet, cela fait du bien de discuter un peu, mais je crois que vous en avez assez de mes divagations.
Tout cela pour vous dire que malgré tout, engagement ou pas, j’ai été jusqu’au bout de mes possibilités et de mes convictions.
Si vous voulez me suivre encore un peu, rendez-vous sur la création de
la MAISON du PATRIMOINE.
Une autre histoire passionnante qui a démarré sur un coup de coeur, comme d'habitude.
Aujourd’hui, grâce à une équipe dynamique menée par Jacqueline VERRIER, la Maison du Patrimoine donne une image historique passionnante de Vittel.
Vous pouvez visiter le site de la Maison du Patrimoine en tapant cette adresse :
www.lamaisondupatrimoinedevittel.com, (tout attaché),
bonne visite..